l'Histoire :
L'histoire: Sarah (Jennifer Anniston) a accepté la demande en mariage de son compagnon (Marc Ruffalo),
mais est terrifiée à l'idée de passer à l'acte. Pour comble de malheur, sa soeur Annie s'apprête à convoler avec un tennisman, obligeant du même coup Sarah à passer un week-end
dans ce faubourg ultra-chic de Pasadena qu'elle déteste... et à affronter une famille dont elle se considère comme le mouton noir.
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Eh non je ne passe pas mon temps libre à regarder des séries à l’eau de rose ou des films pour ado…je m’intéresse aussi à d’autres choses un peu plus profondes, lorsque j’en ai l’occasion, et que mon esprit est réceptif. C’est ainsi que j’ai eu dernièrement l’occasion de regarder deux films plutôt intéressants.
L’affaire Josey Aimes, réalisé par Nick
Caro, sorti en 2006, se passe aux Etats-Unis dans les années 1970. Divorcée, mère de deux jeunes enfants, Josey Aimes a regagné sa bourgade natale du Minnesota à la recherche d'un emploi. Un seul
débouché s'offre à elle : la mine.
Malheureusement, la mine est un fief masculin, où les rares femmes s'exposent à la méfiance, voire à l'hostilité, d'un certain nombre de mineurs qui jugent qu'elles n'y ont pas leur place.
Josey se trouve donc en butte à la malveillance des "fortes têtes", à leurs plaisanteries d'un goût douteux, à leurs insinuations salaces, à leur manoeuvres de harcèlement, qui lui deviennent vite intolérables. Mais personne ne veut entendre ses protestations.
Josey est invitée à garder le silence... Mais les incidents se multiplient, et le pression monte de jour en jour, jusqu'à ce que la jeune femme tente l'impensable : porter l'affaire devant la justice...
Dans ce film, Charlize Theron campe un personnage de femme à la fois forte et fragile, bouleversante, avec beaucoup de classe. On ne peut que compatir au sort de cette femme, figure emblématique de toute une génération de nanas qui ont du s’imposer dans un monde professionnel largement masculin et ont du supporter des épreuves très dures au niveau psychologiques, d’autant que l’histoire est tirée de faits réels. Au-delà de cet aspect « combat féministe », il y a aussi d’autres côtés très touchants : par exemple, un père qui, après des années d’incompréhension, finit par soutenir sa fille et lui montrer qu’il est fier d’elle. Un bon film, donc, intelligemment construit, et avec une bande son « country » qui évite de trop s’appesantir sur le côté tragique du scénario, et sans passage moralisateur à la Walt Disney.
Dans un autre registre, Odette Toulemonde, d’Eric
Emmanuel Schmidt, une petite comédie bien sympathique dans la même vague que le Fabuleux Destin d’Amélie Poulain.
Odette Toulemonde (Catherine Frot), n'a objectivement rien pour être heureuse mais elle
l'est.
Balthazar Balsan (Albert Dupontel), auteur à succès, a tout pour
être heureux mais il ne l'est pas.
Odette, la quarantaine maladroite, entre
un fils homosexuel coiffeur savoureux, une fille engluée dans sa puberté, travaille le jour au rayon cosmétiques d'un grand magasin et coud le soir des plumes sur des costumes de revues
parisiennes.
Elle rêve de remercier Balthazar Balsan, son auteur préféré, à qui - pense-t-elle- elle doit son optimisme.
L'écrivain parisien, riche et séducteur, va débarquer dans sa vie de façon inattendue. Récit de la rencontre comique et fantasque de deux naufragés atypiques que tout sépare...
C’est très touchant de voir comment cette rencontre du 3ème type bouleverse la
vie des deux personnages principaux que rien pourtant ne semblait prédestiner à se trouver. Le film est gai, l’enthousiasme de Catherine Frot est assez contagieux. Il y a notamment des moments
très drôles où les personnages dansent sur du Joséphine Baker ! Façon agréable pour moi de découvrir cette chanteuse mythique, et cette
bande-son colle parfaitement avec l’ambiance du film. Je dirais qu’au-delà d’un bon divertissement, ce film délivre un beau message sur la quête du bonheur.
Quelle profondeur d'esprit ce soir !! Je m'autocongratule !!
Un bon petit film sympa, "girlie", que je me suis mattée en
DVD cette semaine, histoire de me remonter le moral, comme je suis dans une période snif snif (très girlie aussi, ça, d'ailleurs...)
Vous allez finir par croire que je suis totalement
obsédée par les fringues et les chaussures et que je suis totalement superficielle! je ne parle de rien de très culturel sur ce blog: entre l'accro du
shopping, les photos de penderies incroyables, les films guimauve que je regarde, les séries pour ados dont je raffole...non mais, en fait, je ne parle pas assez de trucs "sérieux" mais ça
devrait venir par la suite! c'est juste que pour l'instant, je me délecte de côté léger de ma personne et souhaite qu'il ne prenne pas la fuite avec l'âge...
Comme il ne faisait pas beau dimanche, Thom et moi sommes allés voir Kung Fu Panda au ciné: un super moment de rigolade nous y attendait. On y est allé sans a priori, sans même
savoir l'histoire, juste en sachant que c'était un film d'animation (on adore ça). On a vraiment bien rigolé devant ce Panda, gentil, attachant et obèse qui rêve de devenir un maître du Kung Fu et
qui est désigné, contre toute attente, pour être celui qui sauvera la vallée de la menace que représente Taï Lung, un chat surdoué du Kung Fu, animé par un violent désir de vengeance...
je me suis éclatée en regardant ce film, mais je n'en suis pas étonnée, je partais avec un a priori très positif parce que :
1. j'apprécie beaucoup Woody Allen, son humour très personnel, son sens de l'autodérision et son esprit burelesque...c'est un personnage qui me fait rire, même si je ne le suis pas toujours
(notamment lorsqu'il se moque de la religion hébraïque).
2. Scarlett Johansson...elle est merveilleuse. Enfin une nana dans le paysage hollywoodien qui ne se la joue pas anorexique, qui reste naturelle, et qui pour autant parvient à crever
l'écran...une fois encore, elle est digne de la Haute opinion que j'ai d'elle. Elle campe une jeune reporter aux dents longues, mais qui n'en est pas moins une femme, avec ses rêves d'amour et de
passion...Malgré un look très rétro, très anglais, elle reste éclatante et beauté! chapeau Scarlett !!
Woody Allen campe un personnage de magicien
itinérant, complètement ridicule of course (il tient tous les soirs exactement le même discours à son public, est empotté, parle trop...). Un soir, alors qu'il fait son numéro de "disparition
d'une personne au choix dans le public", il choisit Scarlett Johannson. Pendant le numéro, Scarlett rencontre le fantôme d'un grand reporter, décédé quelques jours auparavant, qui lui délivre un
scoop qu'elle doit absolumet creuser: le fils d'un grand industriel anglais serait le "tueur aux tarots" qui sévit à Londres depuis quelques années. D'abord incrédule, la jeune reporter va mener
son enquête avec la complicité du magicien... mais tout se complique lorsqu'elle tombe amoureuse du suspect !!
Vraiment, c'est un très bon moment, ce film; C'est divertissant, drôle, rythmé... en plus pour ne rien perdre je l'ai regardé en VOST FR. Woody Allen est encore plus amusant en VO...
Après avoir tant entendu parler de cet opus de Sofia Coppola, j’étais fort contente lorsque je l’ai
trouvé dans les rayonnages de notre médiathèque. Marie Antoinette telle qu’incarnée par l’actrice Kirsten Dunst, apparaît comme une adolescente fragile et sensible, qui doit du jour au lendemain
quitter son Autriche natale, avec tout ce qui s’y attache (même ses dames de compagnie qui sont ses amies d’enfance, et même son pauvre petit chien) et que l’on marie à 15 ans au futur Louis XVI.
Ensuite, elle passe les premières années de sa vie en France à subir son entourage (la Cour de Versailles qui l’épie, son beau-père le Roi de France affublé de sa maîtresse décadente, ses
belles-sœurs hypocrites…), l’Etiquette de Versailles qu’elle subit comme une véritable dictature, et la pression que semble vouloir lui infliger le monde entier afin qu’elle mette au monde un
enfant, futur Dauphin de France. Seulement, le problème, c’est que nos tourtereaux sont plus qu’inexpérimentés en matière de sexe et de plus, Louis semble souffrir d’impuissance…mais tout le
monde accable Marie Antoinette et l’accuse tantôt de stérilité tantôt de frigidité… la pauvre fille se sent seule, s’ennuie à mourir, et se lamente de ne pas tomber enceinte, puisque tel est son
Devoir.
La première heure du film est donc plutôt morose, Marie Antoinette y est triste, touchante, et son sens du Devoir semble inaltérable.
Cependant, les deux figures royales sont avant tout des ados et Sofia Coppola le montre très
bien : ils ne pensent qu’à s’amuser, Lui à chasser ou s’entraîner à l’escrime, Elle, à la mode, à se gaver de pâtisseries, à rire…ils organisent des fêtes à Versailles, qui ressemblent
fortement aux soirées « d’jeun’s »d’aujourd’hui ! L’alcool coule à flot, la musique est assourdissante, …(cf photo à côté: tout le monde est torché...)
Une fois le premier enfant du couple mis au monde (oui, finalement Marie Antoinette et Louis ont fini par copuler avec succès), Marie Antoinette établit ses quartiers dans le petit Trianon, où elle tente d’échapper aux contraintes de son rang de Reine de France. Elle passe ses journées avec sa fille, au grand air, à lire les philosophes et jouer des pièces de théâtre avec ses amis.
Puis elle rencontre le Comte Fersen, militaire suédois, et en tombe amoureuse. Avec lui, elle découvrira le plaisir et la passion. Cependant, il doit la quitter pour rejoindre le Front.
Le film se termine sur le peuple en pleine Révolution, et le Roi et la Reine sont contraints de partir se mettre en sécurité à Metz. Marie Antoinette fait silencieusement ses adieux à cet endroit auquel elle semble finalement s’être attachée.
Bien sur les images sont fantastiques : couleurs, costumes, robes, jardins, tout y est ! C’est un vrai régal visuel. En plus, la bande originale est super, c’est assez rock et électro, et il y a un peu de lyrique. Ça colle très bien avec l’ambiance générale du film.
Ce que j’aime bien dans les films de Sofia Coppola, c’est qu’il n’y a pas beaucoup de dialogues, peu d’action : tout est dans l’observation, l’ambiance. Pour le coup, le peu de dialogues m’a permis de regarder le film en VO sous titrée en français sans crainte de ne pas avoir lu un détail crucial dans la précipitation !
De plus, ayant lu les critiques du film, je savais qu’il ne fallait pas s’attendre à un film historique. Sofia Coppola s’est concentrée sur la personne qu’était Marie Antoinette, avec ses rêves de jeune fille, son univers très féminin, son insouciance malgré son destin de Reine, et en cela elle a réussi son projet. On ne peut que s’attacher à cette jeune Reine, on compatit même pour elle, on peut même, peut-être, se reconnaître dans sa quête du plaisir et de liberté (enfin, moi, je me suis plutôt reconnue dans sa gourmandise et son goût pour les pâtisseries !!).
Au final, un film à voir, c’est sûr, mais en n’attendant surtout pas un film historique.
Quelques mots au passage, avant de partir déjeuner avec mes parents chéris que je n'ai pas vus depuis quelques temps hélàs !
Le week-end se déroule tranquillement, mon beau-frère de 15 ans, Malory, est à la maison depuis jeudi, tout se passe bien. J'essaie de tenir les résolutions que j'ai prises avec la
complicité de Thom: nourriture faite maison et sport. Pour l'instant je m'y tiens: jeudi, trois quarts d'heure de vélo d'appartement, ainsi que samedi matin, et ce matin 1 heure de vélo en plein
air avec Malo. Non seulement ça me déculpabilise vis à vis de la nourriture mais en plus ça fait du bien!!
En faisant mes dernières séances de vélo d'apparte j'ai
regardé le DVD du film "ALive". C'est un film musical français, avec Richard Anconina en metteur en scène. Il sort petit à petit d'une dépression suite au départ de sa femme, et n'a plus rien
écrit depuis plusieurs années. Finalement l'inspiration lui revient en lisant les lettres de son ex femme et il écrit une comédie musicale, Alive. Le problème c'est que plus personne dans le
milieu artistique ne veut soutenir son projet et du coup il est obligé de monter son spectacle seul, avec les moyens du bord, en empruntant en guise de salle l'entrepôt de son meilleur ami, et en
travaillant avec des jeunes artistes anonymes, notamment un jeune compositeur talentueux et ombrageux: Maxim Nucci (qui n'est autre que le mec de Jennifer de la Star Ac). Ce film se veut
dynamique, péchu, mais il ne faut pas en attendre grand chose: c'est avant tout un film musical, le scénario n'a rien de transcendant. Pour servir de fond à une séance de sport, c'est parfait! ça
peut éventuellement plaire à des ados fan de danse et de chant, à la rigueur. En tous cas, ça ne m'a pas empêché d'apprécier, notamment la bande son qui est agréable, et de réviser ma culture
people, en effet, on voit apparaitre dans le film: Ginie Line (chanteuse quijouait le rôle féminin principal dans Les Dix Commandements), Christophe Willem (qui à l'époque n'avait pas encore
vraiment de style, ça se voit!!), Sonia Lacen (qui jouait le rôle féminin dans la comédie musicale Ali Baba).
Par contre, j'ai été totalement emballée par le
dernier film d'animation des studios Pixar, WALL-E, que nous sommes allés voir au ciné hier soir. Comme chaque film d'animation de Pixar, on a adoré...
On est dans les années 2 700. Les humains ont trop pollué la planète et ont été obligés de se réfugier dans l'espace, laissant à un petit robot, Wall E, le soin de nettoyer la Terre. Mais Wall E
n'est pas un robot ordinaire: il est curieux, a une forte personnalité et recherche l'Amour...qu'il finira par trouver le jour où EVE, une "robote" débarque sur Terre avec pour misson de trouver
une trace de végétation, qui permettrait aux humains d'envisager un retour sur Terre.
Outre l'histoire gentille de ces robots qui plaira évidemment aux enfants, ce film dresse surtout une critique acerbe de la société de consommation, et de l'espèce humaine en général,
mais sans tomber dans l'esprit donneur de leçon ("ouh les méchants hommes qui polluent, attention il faut être écolo!!"). c'est ce qui m'a plu, en plus des magnifiques images et du caractère
comique des personnages.
c'est assurément un film à voir !!